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La Vie, c'est comme une Boîte de Dragée Surprise de Bertie Crochue, on ne sait jamais sur quoi on va tomber... Laissez nous notre chance, inscrivez-vous !
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Jenna Harper Modo DH RPG


 Age : 15 Inscrit le : 10 Juil 2007 Messages : 5470 Dédicace : Namour, ma soeur, cousin, amour, Lili, Julie, ma Aud, Noune, maman & Popa jvous aime tellement... De : - La Pensine Relations: Les Diamants:
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| Sujet: Defi 8 # Series Mar 19 Fév - 17:10 | |
| Bien le bonjour messieurs dames
Mon dernier defi rp vs rp, a plus a plusieurs personnes Alors si on en faisait un autre hein ?
Toujours 3 membres autorisés bien sur
Les gains :
Le premier : 100 Gallions + 100 000 pts pour la coupe Les deux derniers : 50 Gallions + 50 000 pts pour la coupe
Le contexte sera posté une fois tous les concurents inscrits  _________________
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|  | | Davis Burningham Modo DH RPG


 Age : 19 Inscrit le : 11 Fév 2008 Messages : 2695 Dédicace : Adore sa petite amie Joyce (Joycounette) , sa déesse, sa Nala d'amour ,... bref son coeur. De : - La Pensine Relations: Les Diamants:
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| Sujet: Défi 8 Mar 19 Fév - 19:06 | |
| Moi je m'inscris.^^
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|  | | Angel Grisham Modo DH RPG


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| Sujet: Re: Defi 8 # Series Mar 19 Fév - 21:18 | |
| veux aussi  _________________


Du jour où tu as pris ma main, nous marchons sur le même chemin; Mon coeur t'appartient, je t'aime Benjamin.
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|  | | Jenna Harper Modo DH RPG


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| Sujet: Re: Defi 8 # Series Mer 20 Fév - 17:27 | |
| Encore une personnes les amis Aller mes lapins, un peu de courage non d'une page  _________________
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|  | | October J. Myles Modératrice


 Age : 13 Inscrit le : 21 Juil 2007 Messages : 1865 Dédicace : Aux Romanov, Stella & Médor & Bily :gni De : -30 lignes La Pensine Relations: Les Diamants:
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| |  | | Jenna Harper Modo DH RPG


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| Sujet: Re: Defi 8 # Series Jeu 21 Fév - 14:28 | |
| Bien Alors
Le contexte se situe dans la serie Prison Break Vous avez été emprisonnés alors que vous etes innocents Et vous apprenez qu'une groupe de détenus vont s'évadés et ils vous proposent de les suivres Dites si vous les suivez ou non Et pourquoi telle ou telle decision
Bon courage mes orages _________________
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|  | | Davis Burningham Modo DH RPG


 Age : 19 Inscrit le : 11 Fév 2008 Messages : 2695 Dédicace : Adore sa petite amie Joyce (Joycounette) , sa déesse, sa Nala d'amour ,... bref son coeur. De : - La Pensine Relations: Les Diamants:
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| Sujet: Défi 8 Jeu 21 Fév - 22:15 | |
| Voilà mon rp , j'espère qu'il vous plaira. (désolé si certains éléments sont un peu tirés par les cheveux) .
Une vie inoccente détruite
Quel âge avait-il??? Qu'importe depuis toutes ses années passées en prison. Quel était son nom , cela non plus n'était pas important . Car cela ne le sauverait certainement pas d'une mort certaine. Du moins c'était ce qu'il croyait jusqu'à aujourd'hui. Mais il est vrai que si je ne vous présente pas le personnage , vous aurez du mal à comprendre son histoire. L'histoire d'un innocent et que la justice à pris pour un criminel. Et comment ne pas le rendre coupable d'un crime après avoir autant de preuves contre lui??? Un flashback s'avère nécessaire. Cet homme envoyé injustement au trou , s'appelait John Smith , et était âgé de 36 ans déjà. Pourquoi , utiliser le mot "déjà" pour un homme dans la fleur de l'âge. Par ce qu'il serai enfermé jusqu'à perpétuité à moins qu'un coup du sort ne vienne le secourir. C'est dire que plus jamais il ne pourrait sortir librement , sans être surveillés par les durs gardiens du pénitencier. Mais oû se trouvait ce pénitiencier??? Au Colorado je crois , j'ai la mémoire qui flenche , en tout cas , cette prison était située aux Etats-Unis . Son nom: Fox River. Il est vrai qu'en francais on pourrait trouver un traduction charmante pour ce nom , mais voilà cette prison n'était en cas séduisante quand vous y étiez prisonnier. Pourquoi , me direz vous , donnez nous en moins une explication en tant que narrateur. C'est très simple , les règles de cette prison avait changé depuis que huits des internes de ce lieu sordide s'étaient évadés. On les surnommaient d'ailleurs les "huit de Fox River". Leur fuite avait d'ailleurs causé beaucoup de bruit puis , on n'avait plus entendu parler d'eux. Etaient-ils morts , avaient t-ils réussi leur cavale. Personne de la prison ne pouvait répondre à cette question , il n'y avait que des hypothèses , des rumeurs , des ragot en somme.Dire que notre ami avait refusé leur invitation , en effet la prison était bien gardée et il ne souhaitait pas risquer sa vie dans un plan qui aurait pû mal tourner. Seulement , même s'il ne partirait pas avec eux , il leur donnait des coup de mains, en rapportant des objets leur permettant de préparer leur petite escapade. Michael , leur chef l'en remercia pluseiurs fois , avec ses collègues qui seraient prêt à aider leur allié si un jour il avait besoin d'aide. L'homme est souvent effrayé par ce qu'il ne voit pas , et notre ami n'était pas une exception. De plus , il avait reçu une lettre de son frère . Celui-çi pourrait le faire sortir contre une forte somme d'argent versée au juge . Il aurait tout à gagner à attendre tranquillement au chaud de ce qui pouvait lui servir de substitut de chambre , avec des barreaux pour vous empécher de vous enfuir et moins de luxe pour vous faire comprendre que vous n'êtes pas en vacances.
Mais comment était-il arrivé jusqu'içi??? Par une affaire trouble , un soir notre ami , jardinier de son métier et qui plus est , employé d'un milliardaire reçoit un coup de fil d'un des ses collègues indiquant que son patron à des problèmes de santé. Cet appel aurait pû être banal , seulement , il l'enverrait en prison. Arrivé sur place , John monte les marches menant à la salle et trouve son employeur mort , l'homme semblant être décédé de plusieurs coups de revolver. Et soudain , une douleur fulgurante au crâne s'empare de lui , il se sent tomber , il est évanoui , le reste n'est qu'un puit sans fond , bref , un trou noir ... Et le voilà qu'il est réveillé par le cri d'une servante , effrayée par lui . Mais qu'à t-il ??? Saigne t-il de la tête , est-il blessé??? Non , rien de tout cela. Il se souvient , Monsieur Jasper avait été assassiné , mais avant qu'il n'ait le temps de se relever il sent quelque chose dans sa main , une arme??? Comment était-elle arrivée là ??? Il n'en savait rien , quelqu'un avait dû l'assomer et s'enfuir. Et que recherchait le meurtrier. La cause était simple , quand la police arriva , sa déposition fue prise et on lui expliqua que l'argent du vieux riche avait été dérobée. Mais ses traces figurants sur le six coups , il fut soupçonné de l'avoir tué , pour un crime qu'il n'avait pas commis. C'était la meilleure. Aucune autre trace dans la maison , ni sur l'arme n'avaient été trouvées. Les sergents , les comissaires l'interrogèrent à tour de rôle sur l'endroit oû il était censé avoir caché les milliards de dollars volées. Cinquante trois milliards , pour être précis. Un joli pactole n'est-ce pas??? Cependant un coup de théâtre vint le mettre encore plus en disgrâce qu'il ne l'était auparavant, on avait retrouvé sur son ordinateur portable des fichiers sur lesquels auraient transité , l'argent de son ancien boss. Il clama son innocence , mais même à son procés cela ne seravit à rien . Personne ne le croyait. Personne???
Pas tout à fait , une jeune avocate croyait en lieu. Elle se nommait Gina Parker et se démenait pour trouver des preuves qui confimerait sa non culpabilité. Mais rien à faire , les preuves avaient bien détruites ou même cachés par le véritable coupable. Un joli burn de jeunes fille cette avocate , avec un taille élancé , des cheveux brins ,un visage fin , séduisant , un petit nez , des yeux bleux à vous faire chavirer plusieurs coeurs d'hommes et des lèvres , ma mamia , plus que pulpeuses. L'adjuvante de John était même tombé sous son charme tellement qu'elle en était venu à l'embrassait en salle de discussion . Quel choc , croire en l'amour alors que notre héros ne croyait plus en rien.
C'était commme une seconde chance pour lui , à part qu'il serait toujours enfermé. Juqu'au jour oû il appris la nouvelle à la jeune femme . Il était presque libre , ils pourraient enfin faire des projets ensemble. Il avait échappé à la chaise électrique , à l'inverse de Lincoln Burrows , seulement lui était loin à l'heure qu'il était. Son crime qu'il portait à contre coeur pour ne pas l'avoir accompli , était tou de même moins grave que de faire assassiner un homme politique , qui plus est clui de la présidente Reynolds. Enfin ,il s'en moquait dans quelques hures , il serait dehors tandis que son frère venait le chercher , il ne verrait plus les combats de caids , les disputes intras-raciales , ne devrait plus être plongé dans une solitude intolérable , il ne devrait plus être constament sur ses gardes, ne seraient plus le bouc émissaires de mattons verreux pour prendre les coups à la place des autres.... Il se sentirait presque pousser des ailes , si les bareaux ne l'empêchaient pas de voler. Mais loin de lui cette idée , un homme à quand même sa fierté. Ainsi à l'appel de son nom , il arriva , on lui redonna ses affires d'avant son incarcération , il se chnagea et sortit enfin du lieu qu'il détesatit le plus au monde , pour rejoindre la porte d'entré de la prison qui pour lui devanit une porte de sortie. Le voilà passant la porte du pénitencier. Humant l'air frais qui lui caressait le visage . La BMW de son frère l'attendant , et James sortant de la voiture pour donner une accolade à son cadet.
- Ca fait tellement longtemps que je rêvais de ce moment petit frère , alors ca fait quoi de ne plus être enfermé???
Demanda t-il d'une voix chaleureuse . Son frère ne savait pas quoi dire , l'émotion était trop forte , la gorge serré il eut du mal à déglutir les mots suivants:
- Ca fait... du bien.
Voyant que son frère était trop heureux pour lui parler ,il l'invita à entrer dans l'automobile , une fois à l'intérieur , pourtant , John dit en souriant.
- Je vois que ton poste au sein du FBI ne t'a pas privé du luxe.
James eut un sourire géné , il avait tou ce qu'il voulait alors que John , lui n'avait rien , à part un petit appartement , laissé depuis seize années en désordre. Depuis que la police l'avait dérangée en cherchant de spreuves pour l'inculper. Néanmoins James ajouta.
- Au fait , tu sais pour ton appartement , le propriétaire l'a revendu.
-... Quoi. Tu veux rire ???
Mais à voir la tête que faisait son ainé , John compris qui'l ne plaisantait pas. Soudain son frère déclra d'un air rassurant.
- Ne t'inquiète pas , je suis allé prendre tes affires quand il m'en a parlé.
Après tout il était son frère et le propriétaire l'avait prévenu pour qu'il ne jette pas les affaires de John durant sa détention. Au moins il ne perdait pas tout .
- Tu logeras chez moi en attendant , enfin si tu le veux???
- Bien sûr que j'accepte. Je ne vais tout de même pas dormir dans la rue.
Dit-il d'un ton impulsif. Un silence s'installa entre eux , mais une flamme semblait s'être développée dans le regard de John , il parla d'un air sollennel.
- Tu sais que c'est Ray qui m'a envoyé en prison???... Le soir oû Monsieur Jasper à été tué , j'ai reconnu sa voix...Il m'a appellé pour que je me rende sur le lieu du crime et qui j'y sois pris.
Pendant qu'il discutait ,il ne voyait pas que James le conduisait en direction du port . Ils s'arrêtérent et John se demanda bien pourquoi. Il n'y avait personne à l'horizon , pas de témoins au cas de bagarre. James porta la main du coté de la portière , il en sortit en flingue et le pointa en direction de son frère , en appuyant deux fois sur la gachette , blessant mortellement John au foie et au coeur. Il ne lui faudrait pas cinq minutes avant qu'il ne se vide de tout son sang. James parla tandis que son frère restait impuissant , partant progressivement vers l'au delà.
- Ray et moi nous sommes mis d'accord pour teur le vieux. Il me faisait rentrer dans la propriété avec son badge de secrétaire et on s'occupait de lui avant de lui voler l'argent. Bien sûr , il fallait que quelqu'un en qui tu avais confiance et qui travaillais avec toi t'appelles pour te faire tomber dans le panneau . Ensuite comme un imbécile tu t'es précipité chez Monsieur Jasper , oû nous t'avons assomé d'un coup de crosse de revolver , afin que tu portes le chapeau. Nous avons placé l'argent sur d'autres comptes , en volant les codes du richard et les introduisant dans l'ordinateur. Enfin une partie car nous devions le récupérer. Ainsi je me suis occupé de liquider Ray afin de garder tout l'argent pour moi. Et après j'ai eu l'idée de te tuer toi , mon pauvre frère. Si naïf. Et voilà oû cela t'a mené, à ta propre mort.
Avant qu'il n'arrête de parler , James tira un troisième coup de feu en plein dans la tête de John , étandue mort , la tête bringueballant sur ses épaules soutenue par sa ceinture de sécurité qu'il n'avait pas eu le temps de détacher.
- Adieu John.
Conclut l'assasin , qui avança sa voiture jusqu'à un entrepôt oû l'attendait un camion de chantire rempli d'un liquide visqueux. Il entre dans le camion ,s'installa à la place du conducteur , déversant l'acide que contenait la benne ,pour faire disparaître le corps de son frère et fondre le véhicule qui lui servait maintenant de tombeau. Ainsi , une vie venait de s'éteindre emportant avec elle l'espoir d'un amour auquel John ne pourrait jamais participer. Le liquide rangeant la chair de son cadet en attaquant aussi le métal de se voiture. Deux heures plus tard , plus rien n'existait de John , ni de son beau cabriolet. Personne ne saurait la vérité. On apprit que la première réaction de James arrivé à Hawaï , en prenant l'avion (Rappelons au passage qu'il avait acheté un billet de première classe) fut de commander un cockail , et de s'asseoir dans une longue chaise afin de se reposer de la journée "soi disant" épuisante qu'il avait eu. Il ne restait pour lui qu'à couler des jours peinards. _________________
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 Age : 25 Inscrit le : 28 Sep 2007 Messages : 9559 De : - La Pensine Relations: Les Diamants:
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| Sujet: Re: Defi 8 # Series Ven 22 Fév - 19:02 | |
| Peut-être trop long?? Je me suis bien marrée en tout cas. lol
48 heures pour vivre
Mais qu’est-ce que je fais ici ? Je me pose cette question, tous les jours depuis les deux ans que je suis enfermé dans cette prison. Non, mais, regardez-moi : le freluquet pâle et dégingandé assis sur les marches à côté du balaise. Lui, c’est Al, surnommé « boule » à cause de sa tête énorme et chauve. Moi, c’est Richard. Richard Langton, vous vous souvenez ? J’ai involontairement défrayé la chronique pour avoir « soi-disant » effectué le plus énorme détournement de fonds de l’histoire. Je suis condamné à finir mes jour ici, au milieu de ce ramassis de gens effrayants. Heureusement « Boule » joue mon garde du corps. Il m’est éternellement reconnaissant de lui écrire les lettres qu’il envoie toutes les semaines à sa chérie. Il était persuadé qu’elle allait le quitter parce qu’il ne lui écrivait pas. Or… Il est illettré. On a sympathisé bêtement car avec ma faible stature, vous imaginez bien que les autres ne me rataient pas. Tabassé, humilié, ils ne savaient qu’inventer pour se foutre de ma gueule et me flanquer les jetons. Puis, un jour, j’ai trouvé « Boule », qui n’était pas le dernier à me chercher des noises, en train de pleurer près des chiottes. Il tenait une lettre dans les mains, personne ne s’intéressait à lui. J’eus un éclair de génie et ai compris son désarroi. Je lui ai proposé mon aide contre sa protection : ça a marché. On ne m’ennuie plus du tout. Nous formons un duo disparate mais indissociable. D’ailleurs, au fil du temps, ma réputation s’est améliorée. Il est vrai que des intellos ça ne court pas les couloirs du bagne. Sous le dais de « Boule » beaucoup de compagnons d’infortune se sont adressés à moi pour régler des problèmes juridiques ou financiers. Je suis un pro, c’est exact. Un pro que ses collègues ont bassement accusés d’avoir dépouillé leur cabinet d’une somme astronomique de 90 millions de Dollars. D’accord, je savais qu’ils magouillaient un truc pas clair et je les ai espionnés. Mais c’est l’un d’eux qui tirent les marrons du feu pendant que moi je croupis ici parce que l’on a trouvé mes micros planqués dans leurs bureaux ainsi que des traces de ma présence dans la banque du transfert. J’y étais, oui ! Mais uniquement pour tenter de comprendre ce qu’ils allaient faire. Tout s’est retourné contre moi. À trois contre un, c’est moi qui ai plongé. J’enrage tous les jours de moisir ici alors qu’un autre se dore sûrement la pilule quelque part avec le pognon que l’on croit que j’ai planqué. Avocats, amis, famille, tous m’ont renié. Je n’ai d’autre issue que d’espérer fiche le camp pour refaire l’enquête et prouver mon innocence. Ce jour-là, je tirais la même tête désabusée qui trahissait mon désarroi lorsque « Boule » toussa : « Tu sais… depuis que j’te fréquente, j’t’ai à la bonne.
- Merci, répondis-je impassible, ça me fait bien plaisir de savoir ça.
- T’as toujours envie de te tirer, hein ? On en a tous envie. »
Il avait l’air d’un gros chat gourmand devant un pot de crème. Je fronçai les sourcils :
« Bien sûr ! Mais pourquoi tu en parles ainsi. Tu aurais un plan… Toi ? »
Le rire aussi gras que sa personne secoua mon « Boule » :
« Pas moi, j’chuis pas assez malin. Mais un gars m’a craché un morceau de choix. »
Je me doutais de la façon dont ce morceau avait été extirpé, les méthodes de Al n’étant pas des plus tendres. « Raconte ! exigeai-je, fort de ma supériorité sur cet être inintelligent.
- Ben, vla ! murmura-t-il… »
Dans son baragouin émaillé d’argot de bas-étages, il m’expliqua à mots couverts qu’un groupe de taulards allait se faire la belle incessamment. Ma réaction fut immédiate : « Je veux en être. Dis-moi qui est partant et où ils se réunissent. » « Boule » me tira une gueule pas possible :
« Ah, non ! Si tu te tailles, qui c’est qui va écrire à Ramona ? »
Aïe ! Je fus pris au dépourvu mais me repris très vite : « Tu n’as qu’à venir avec moi. Bien que ce serait idiot : tu n’as plus qu’un an à tirer. »
L’autre gratta le sommet de son crâne chauve :
« J’y aurais pas pensé sans toi. Ouais, mais j’aimerais bien revoir Ramona. »
L’affaire conclue, il m’indiqua l’heure et le lieu de la réunion secrète entre futurs évadés. C’était au matin, lors de la promenade. Un des ateliers où l’on assemblait des caisses en bois était désert à cette heure, on disposerait de 20 minutes à tout casser. Evidemment, il y avait le lourd Polo qui montait la garde devant la porte. Tel un dogue il nous aboya dessus pour nous éloigner mais mon « Boule » eut un de ses réflexes particulièrement marquants. BANG ! Polo partit chez Morphée en un instant. Nous nous faufilâmes discrètement à l’intérieur du bâtiment poussiéreux où nous perçûmes aussitôt des murmures animés. Penchés sur des documents, se trouvaient là : Didi, la chouette ( cause de ses grosses lunettes), Art Cunningham surnommé « le bolet » du fait de son teint affreusement pâle et Mark Lorys … le boss. Celui-là, je l’encadrais pas depuis le début et c’était réciproque. Tout nous opposait. Il était grand, musclé, beau gosse… tout le contraire de moi petit binoclard efflanqué. Inutile de préciser qu’il ne fut pas, mais alors là, pas du tout content de nous voir nous immiscer dans la réunion. Il gueula : « Qu’est-ce que vous foutez-là ? Dehors ! Fichez le camp ! - On se calme, dis-je plus froid que le sang d’un serpent. Nous avons à causer. Je sais ce que tu prépares, je veux en être. - Ah oui ? Et pourquoi une larve telle que toi désirerait-elle sortir de son cocon ? - 90 millions de dollars me semblent une raison suffisante. »
Je tenais à l’allécher même si je n’avais pas le premier sou vaillant. Le procès m’avait rincé, mon divorce aussi. Je devais en tout et pour tout posséder environ 4.000 dollars. Le poisson mordit à l’hameçon ; vorace le rapace.
« Tu veux récupérer ton fric ? Combien tu m’en files si on se tire ? Mais pourquoi t’as amené Boule ?
- Boule en est ou j’en serai pas. Fifty-fifty ; c’est à prendre ou à laisser. »
J’étais dans mes petits souliers mais ne laissais rien transparaître, n’affichant qu’un mépris hautain. Je connaissais le boss de réputation. Cambriolages multiples, affaires de drogue et proxénétisme, c’était un « beau » spécimen mais pas un meurtrier. Une veine que cette prison n’héberge pas de supers caïds qui tueraient père et mère froidement. Le boss me toisa de haut, également.
« Si t’amène 5.000 dollars après-demain, tu en seras. Pareil pour le troll. »
Ce fut comme s’il m’avait flanqué un coup dans l’estomac. Non seulement je serais à sec complètement mais malgré tout, il en manquerait ! Les autres rigolaient : « Tu ne nous a demandé que 3000 ! -Excédent de poids, justifia le boss, hilare. »
Je fis de mon mieux pour dissimuler mon embarras, je promis de revenir et entraînai Boule dehors où je laissai éclater ma rage.
« C’est foutu ! criai-je. Il m’est impossible de réunir cette somme si rapidement. C’est trop bête. »
A mon grand étonnement, « Boule » se mit à rire. Il allait attirer l’attention sur nous s’il s’esclaffait longtemps de la sorte.
« Qu’y a-t-il de si drôle ?
- T’as du fric que tu peux pas toucher et moi j’en ai plus qu’il n’en faut pour nous deux. »
Je tombai des nues. J’avais appris son histoire : catcheur pris dans des magouilles : 5 ans de tôle.
« Tu es riche…, toi ? - Ouais m’sieur ! J’étais catcheur et un bon. On a fait des tas de combats truqués, ça a rapporté du blé. J’ai qu’à passer un coup de fil, on aura le pognon à temps. »
Malgré mes deux années au placard, j’ignorais encore beaucoup de chose sur les dessous du décor. Boule ne mentait pas. Il reçut un colis par une voie mystérieuse et nous nous empressâmes de régler notre droit de passage auprès du boss. Il daigna enfin nous révéler son plan. C’était tout bête : le camion de ravitaillement. Il venait deux fois par semaine décharger notre future bouffe et repartait quasi à vide.
« Mais on le pèse à l’entrée et à la sortie, me récriai-je assez perplexe.
- Ce sera un pote à moi qui conduira et trafiquera la tare du véhicule. Pas de souci mais faudra essayer de maigrir un peu d’ici 15 jours, dit-il en visant Boule. »
15 jours ! Dans 15 jours on serait libre. Le boss expliqua qu’une fois dehors on nous conduirait à Las Vegas où des vêtements et des faux papiers nous attendraient avec des passeports. D’ailleurs, il nous demanda de passer la chemise civile qu’il nous donna puis de nous asseoir sur un siège d’où il nous tira le portrait. Après avoir reçu les documents, ce serait chacun pour soi. Là-dessus, il me saisit au col, approchant son nez à un centimètre du mien :
« Tu auras un mouchard sur toi ! Je te dis pas où je te l’ai implanté. Il me permettra de te localiser partout où t’iras et, si dans les 48 heures après, j’ai pas de tes nouvelles, tu crèveras comme un chien ! »
La perspective ne m’emballa pas, vous le pensez bien. Durant les jours qui suivirent j’examinai chaque centimètre de ma peau en me demandant où ce fou avait été me mettre une bombe à retardement. Je réfléchissais comme un malade avec cette épée de Damoclès au dessus du crâne. J’en perdis le sommeil et l’appétit. C’est moi qui maigris, pas Boule. Le jour fatidique arriva. On était en planque dans l’entrepôt qui réceptionnait bidoche, féculents, légumes. Les vrais employés oeuvrèrent au poil. Puis, le chauffeur nous fit signe de l’aider à délester le camion de l’excès de plomb qu’il transportait. Cela alla vite, à nous cinq d’autant que Boule bossait pour deux. Quand la place fut dégagée, nous nous logeâmes tant bien que mal sous les caisses et tonneaux vides. Le camion démarra, je croisai les doigts. Tout se passa au mieux, les gardes n’y virent que du feu puisque les chiffres correspondaient. Le trajet n’en finissait pas. Nous étions en juin et ce mois est déjà torride au Nevada. Or là, le camion était… frigorifique ! Je crus arriver congelé à destination. Grelottants, on nous sortit de nos cachettes en nous donnant du café bouillant que je faillis renverser tant mes mains tremblaient. Je ne connaissait aucune de ces personnes, elles ne tentèrent pas les présentations, nous fourguant les objets prévus. Nous nous changeâmes dans un coin de cette sorte d’entrepôt où le camion avait stoppé. On se rassembla sous une ampoule nue pour une ultime poignée de main. Le boss tint la mienne plus longtemps : « N’oublie pas l’échéance, 48 heures sinon… boum »
Je verdis. Je ne l’ai pas vu mais l’ai bien senti. Je quittait le hangar avec Boule sur mes talons. Nous avions prévu de cavaler ensemble. Il désirait sa nana, je voulais la liberté. Nos documents ne posèrent aucun problème pour louer un véhicule. Je voulais m’écarter de cet Etat rapidement. L’avion serait pour plus tard. Il fallait d’abord caser Boule près de sa Ramona qui habitait Phœnix en Arizona, juste à côté enfin… 603 km quand même. On se relaya au volant, je gambergeais toujours. 6 heures de route, c’est pas la mort mais j’étais crevé et terrifié. Nous arrivâmes à Phoenix, Boule nous conduisit chez sa poule. Je regardai ailleurs le temps qu’ils se décollent. Puis put manger et parler.
« Je vais crever, Boule ! Si je trouve pas ce qu’il m’a foutu dans le corps : je suis mort. - Tu ne veux pas lui donner le fric ! Je te comprends. - Y a pas de fric ! Je suis innocent ! »
Sa tête… Je le rassurai sur son avance au boss, je la lui rembourserais à condition d’être encore vivant dans 42 heures.
On y passa… un temps fou. Je dus accepter que Boule m’examine à la loupe sur toutes les coutures. Mais le temps pressait pour autre chose. On devait s’être aperçu de notre fugue et déjà on nous courait après. Il fallait déménager. Il fit ses adieux temporaires à Ramona en lui promettant des nouvelles rapides. Nous reprîmes la route vers le Mexique. La frontière d’El Passo ne fut qu’une formalité, nous pûmes respirer sauf que le temps s’était vachement raccourci. Le soir était tombé depuis belle lurette, on se réfugia dans un motel. « Il ne reste que 24 h et encore ! Je deviens fou ! criai-je aux murs. » Boule se passa la main sur le sommet dénudé qui lui servait de crâne : « T’as pensé à ce que t’avais fait depuis qu’on avait rencontré le boss ? »
Evidemment ! Cent fois j’y avais repensé mais je n’avais jamais trouvé où et quand il avait pu me placer cet émetteur. On se fit livrer des pizzas. J’adore celles aux poivrons avec olives noires. Je mastiquai gaillardement quand soudain je grimaçai en me tenant la joue :
« La vache ! Ce dentiste avait dit qu’elle me ficherait la paix ! - Ta dent ? Tu as vu un dentiste pour ta dent ? - Oui, grommelai-je tracassé, c’était… » L’éclair se produisit… Ma molaire ! Nom de dieu ! Ce boss avait foutu son émetteur dans ma dent. J’inspirai un grand coup et toisai Boule :
« Va chercher la clé anglaise dans le coffre de la voiture, tu dois le faire. »
L’autre s’épouvanta, se récria, je demeurai sur mes positions. Je ne vous dis pas mes souffrances, vous pouvez les imaginer. La pince alcoolisée et flambée fit son office douloureux. Je ne tombai pas dans les pommes grâce aux baffes de mon Boule. Ranimé, la dent pulvérisée, j’éclatai d’un rire plus énorme que celui de mon compagnon. J’étais enfin libre ! Libre de profiter des millions que j’avais planqués depuis des années. Quoi.. Cela vous étonne ? oui, Je suis coupable. J’ai menti, et puis après ? Ahahahahahhhh. _________________


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|  | | Jenna Harper Modo DH RPG


 Age : 15 Inscrit le : 10 Juil 2007 Messages : 5470 Dédicace : Namour, ma soeur, cousin, amour, Lili, Julie, ma Aud, Noune, maman & Popa jvous aime tellement... De : - La Pensine Relations: Les Diamants:
   (12/100) Equipe: ???
| Sujet: Re: Defi 8 # Series Dim 24 Fév - 19:21 | |
| Le delais est passé Bon sincerement les deux sont geniaux et j'ai beaucoup de mal a choisir alors...
Voir recevez tous les deux les 100 gallions et les 100 000 pts
Bravo encore et merci de la participation _________________
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|  | | Davis Burningham Modo DH RPG


 Age : 19 Inscrit le : 11 Fév 2008 Messages : 2695 Dédicace : Adore sa petite amie Joyce (Joycounette) , sa déesse, sa Nala d'amour ,... bref son coeur. De : - La Pensine Relations: Les Diamants:
   (4392/10000) Equipe: Blason's Team
| Sujet: Défi 8 Mer 27 Fév - 14:43 | |
| Merci.^^
 _________________
  | Spoiler: | | |  |
"A quoi sert-il d'opposer différentes maisons alors que sans connaître nos origines nous sommes tous sorciers?"
Capitaine de l'équipe de Quidditch de Serpentard |
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